Comme à la maison, avec les 2 fondatrices de What A Nice Place

Comme à la maison, avec les 2 fondatrices de What A Nice Place

Start&Up accompagne cette nouvelle plateforme de Déco pour construire sa nouvelle version de site Internet. L’occasion de faire connaissance avec les 2 fondatrices de la start-up : Isabelle Bully & Anne Debertonne.

 

Parlez nous de la naissance de What A Nice Place : quelle vision, quelles envies, quelles ambitions ?

Anne : Nous avons créé What A Nice Place pour aider les gens à se sentir bien dans leur déco. Or, rien de pire que de se perdre dans le labyrinthe des meubles et luminaires qu’offre internet. Notre ambition est donc d’apporter des solutions concrètes permettant de trouver facilement le bon produit qui me correspond bien, qui me va bien
Isabelle : Nous avons ainsi créée un site internet, www.whataniceplace.com, proposant un moteur de recommandations qui matche les goûts des utilisateurs avec une sélection de mobiliers susceptibles de leur plaire. Un moteur qui rassure et guide le choix, complété par du contenu qui transfère des compétences et redonne le pouvoir aux utilisateurs qui n’osent pas toujours, pensant manquer de goût et de savoir-faire. Notre ambition ? Devenir le réflexe déco des gens et remplacer Google sur cette verticale !

Quelles sont les prochaines étapes du développement de What A Nice Place ? Les priorités et les grands projets du moment ?

Anne : Nous avons entamé un beau programme de R&D en machine learning sur la partie algorithmique afin d’offrir un moteur plus pertinent. Nous participons également au programme « New Shopping Experience » via le Picom, travaillant avec Inria, le centre de R&D et avec Leroy Merlin. Le prototype que nous allons présenter aux salons Equipmag et Conext à la rentrée permet de suggérer des luminaires et des meubles coordonnés à la photo de l’intérieur du client.  C’est un outil très innovant qui rassure l’utilisateur et permet d’éviter les erreurs et la frustration. Nous intégrerons cet outil sur notre site bien sûr et pourrons également le proposer à nos partenaires.

Isabelle : Une autre priorité en terme de développement est venue naturellement, par des clients particuliers qui utilisaient notre moteur et ont eu besoin de nos services dans un cadre professionnel. Nous avons lancé What A Nice Office (www.whataniceoffice.com) pour accompagner les entreprises dans leur déco et les aider à avoir une déco « comme à la maison ».  Nous intervenons un peu comme l’assistante de direction qui prend souvent en charge cet aspect alors que ce n’est pas son métier et qu’elle n’en a pas le temps. Cette activité se développe bien et prend de l’ampleur.

Qu’attendez-vous d’un programme comme Start&Up ?

Anne : Le programme Start&Up est une chance pour nous puisqu’il va nous permettre de sortir la tête du guidon et de prendre du recul pour travailler l’ergonomie de notre site ainsi que son design.

Isabelle : Nous sommes fières de ce que nous avons réalisé jusqu’ici en interne, mais nous savons qu’il y a des axes d’améliorations et le programme Start&Up nous donne accès à des équipes très professionnelles avec un savoir-faire indéniable pour cadrer nos idées et nos envies et nous aider à accoucher d’un site qui nous ressemble.

Quand vous aviez 5 ans, quel était votre rêve de gosse ?

Anne : A cet âge-là, je pense que devenir danseuse étoile à queue de cheval aurait globalement était le fin du fin pour moi. Je rêvais pointes et tutu et en même temps, je passais mon temps à chanter du Karen Cheryl (d’où la queue de cheval) dans une corde à sauter détournée en micro. Heureusement, après tout est rentré dans l’ordre : j’ai juste voulu épouser un écossais en kilt jouant de la cornemuse et traverser l’URSS dans l’Orient-Express (c’était ma période Agatha Christie…). Et sinon, du normal, directrice d’école (avec ma meilleure copine institutrice dans la même école, on avait déjà un peu tout goupillé !) puis agent de change à la Bourse de Paris… mais là, mes 5 ans n’étaient déjà plus qu’un lointain souvenir : j’avais au moins 12 – 15 ans !

Isabelle : Quand j’avais 5 ans j’avais déjà soif de liberté. Est-ce dû aux grandes virées en haute montagne en famille ou aux vacances en camping car qui n’imposent rien et permettent d’aller où le vent nous mène ? Plus tard je disais en riant que je voulais être business woman et voyager dans le monde entier avec un homme dans chaque port. J’ai vécu pas mal de temps aux Etats-Unis, côte Ouest et côte Est (quelques ports donc… !) mais je n’ai qu’un seul homme sur qui je peux compter pour assouvir cette soif de liberté que j’ai concrétisé par l’entrepreneuriat. Et c’est déjà pas mal !

Et quel est votre rêve pour les 5 années à venir ?

Anne : Racheter Google puis prendre ma retraite à 50 ans et courir le monde avec mon chéri !
Pour occuper les 5 ans en question, vivre en m’amusant et en profitant des miens me va bien. Concrètement côté boulot, si je peux juste apprendre et découvrir des choses le tout dans la bonne humeur ça me va ! Et côté perso, si on peut faire de beaux voyages avec les copains et les enfants, devenir super bons en surf, améliorer significativement notre temps au kilomètre en course à pieds, je prends !

Isabelle : Mon rêve est tout simplement de faire réussir What A Nice Place et d’emmener le plus loin possible notre équipe dans cette belle aventure et de faire grossir cette équipe, y compris à l’international. Ca me tient à cœur de participer au développement économique de ma région et de créer des emplois pérennes. Si en plus on arrive à mettre un coup de pied dans la fourmilière du secteur de la déco et des moteurs de recherche, ce serait une belle réussite ! D’un point de vue plus personnel, je cherche toujours à équilibrer ma vie personnelle et professionnelle et mon souhait pour les 5 prochaines années est de pouvoir me retourner en me disant qu’on a tous passé de sacrés moments ensemble, que ce soit au travail ou en famille et avec les amis. Le bonheur ça se cultive !